Pégase voulait prendre l’air, chafouin de ne pas avoir pu profiter des deux belles journées printanières de cette semaine. On s’est levé tôt et on roulait déjà à 5 heures du matin, dans un air frais à 3°C qui nous a bien réveillé. Un moment partagé par Hubert Houzet, cycliste devant l’Eternel et de son destrier Pégase.

On a choisi d’aller à Nantes, sans y rentrer, juste chatouiller sa périphérie… On a traversé les vignobles du Muscadet encore légèrement endormis, au km 50, le soleil faisait son dernier effort pour s’élever sur l’horizon. Le Pallet nous a alors offert cette jolie scène sur la statue d’Abelard et Héloïse , philosophe amoureux de l’an mille à la fin tragique… manquait Astrobale, leur fils. Km 60, on a croisé l’OVNI local sur un fond odorant de la biscuiterie LU. Que du bonheur.

Les OVNIS ont-ils débarqué ?


Un arrêt café au marché sympathique de Vertou s’est imposé, on a lorgné les gros pains de campagne puis on a flirté avec le bord de Nantes pour mieux repartir vers Chateau-Thébault. Nous passons devant les ceps de vignes historiques du Berligou de notre ami Poiron Jean-Michel.

Les gros pains de campagne…


Un coucou vite fait au promontoire suspendu de Château-Thébault puis on a filé vers les vallons de la Sèvre, descentes et montées vertigineuses se sont succédées à coups de pédales véloces. On a failli s’emplafonner un fourgon dans une grosse descente tortueuse, satané fourgon qui roulait du mauvais côté de la route, les réflexes et l’agilité de Pégase sont ressortis, on est passé à gauche à 45km/h, esquivant les 3 tonnes de l’écervelé… Ouf, passés !

Promontoire suspendu de Château-Thebault

Au passage, on a croisé le lapin crétin, salué le château de Barbe Bleue. Bref, bien rentrés de cette petite escapade de 130 km. Vivement que les beaux jours reviennent pour partir plus longtemps et pour notre plus grand bonheur, d’avoir d’autres récits des périples de Pégase et de son fier chevalier Saint-Hubert.

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